<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
        <title><![CDATA[Coaching Pédagogique]]></title>
        <description><![CDATA[]]></description>
        <link>https://www.coachingpedagogique.ch</link>
        <atom:link href="https://www.coachingpedagogique.chblog.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
        <language>fr-fr</language>
        <lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 14:21:20 +0000</lastBuildDate>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Trois romans pour l'automne 2022]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Cet automne, je vous recommande trois romans qui m'ont beaucoup plu. </p><p>Les obus jouaient à pigeon-vole, de Raphaël Jerusalmy</p><p>La carte postale, d’Anne Berest</p><p>35 kilos d’espoir, d’Anna Gavalda</p><br /><p>Cet automne, je vous recommande trois romans qui m'ont beaucoup plu. </p><p> </p><p class="smallsubtitle">Les obus jouaient à pigeon-vole, de Raphaël Jerusalmy</p><p><br>Éditions Bruno Doucey, 2018<br>Dans les 120 pages de ce roman, nous faisons connaissance avec le jeune<br>Apollinaire, engagé volontaire dans l’armée française en 1916. Nous savons dès le<br>début que le poète sera frappé par un éclat d’obus qui le blessera. Le roman est un<br>compte à rebours, nous accompagnons le poète et ses compagnons pendant les<br>deux jours qui précèdent l’impact. Un roman à découvrir si vous ne l’avez pas encore<br>lu.</p><p class="smallsubtitle"> </p><p class="smallsubtitle">La carte postale, d’Anne Berest</p><p><br>Editions Grasset & Fasquelle, 2021<br>En 2003, une carte postale arrive dans la boite à lettres de Lélia. Au dos, 4 prénoms,<br>ceux de 4 personnes de sa famille, mortes en 1942.<br>Anne Berest, l’auteur, et sa mère Lélia mènent l’enquête pour savoir qui a envoyé<br>cette carte postale. Ce récit est à la fois une recherche historique, une enquête<br>policière, un roman familial.<br>Nous sommes tenus en haleine jusqu’à la dernière page.</p><p class="smallsubtitle"> </p><p class="smallsubtitle">35 kilos d’espoir, d’Anna Gavalda</p><p><br>Editions Bayard, 2002<br>35 kilos d’espoir ou le quotidien de Grégoire, 12 ans, qui n’aime pas l’école mais qui<br>aime bricoler avec son grand-père. Ce petit livre est rempli de tendresse, de<br>moments d’émotions.<br>Comme vient de me le dire une de mes élèves « Je n’ai pas pu m’arrêter de le lire,<br>j’avais vraiment envie de savoir la suite. »</p>]]></description>
                                <pubDate>Wed, 05 Oct 2022 13:34:40 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/trois-romans-pour-lautomne-2022</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/trois-romans-pour-lautomne-2022</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Trois saisons d'orage]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Trois saisons d'orage, de Cécile Coulon.</p><p>Evoquer ce roman, c’est commencer par le lieu presque mythique et pourtant bien réel où il se déroule:  le massif des Trois-Gueules, qui a sa propre vie, son histoire, tout aussi importante que celle des protagonistes.</p><p> </p><br /><p class="smallsubtitle">Par hasard, lire<br> </p><p> </p><p>Si vous passez devant cette petite épicerie, vous verrez deux cartons plus ou moins remplis, c’est selon, de toutes sortes de livres pour chaque âge. J’y ai fait des trouvailles variées : un presque neuf Petit Robert, le Lièvre de Patagonie de Claude Lanzmann, que j’ai offert puisque déjà lu, et récemment <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Trois saisons d’orage de Cécile Coulon.</span></p><p> </p><p>Je ne vais pas vous raconter Trois saisons d’orage, je vous laisse le plaisir de le découvrir, si vous ne le connaissez pas encore. Evoquer ce roman, c’est commencer par <span style="font-weight: bold;">le lieu presque mythique</span> et pourtant bien réel où il se déroule:  le massif des Trois-Gueules, qui a sa propre vie, son histoire, tout aussi importante que celle des protagonistes.</p><p> </p><p>Trois générations, sont dépeintes avec force et précision. Cécile Coulon modèle ses personnages, leur donne substance en les guidant vers <span style="font-weight: bold;">un destin qui s’esquisse et auquel ils ne pourront pas échapper</span>.  On le devine, parfois on le regrette presque. On hésite, on se demande et on va jusqu’à la dernière ligne.</p><p> </p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Je vous parle d’un endroit qui est mort mille fois avant mon arrivée, qui mourra mille fois encore après mon départ, d’un lieu humide et brumeux, couvert de terre, de pierre, d’eau et d’herbe. Je vous parle d’un endroit qui a vu des hommes suffoquer, des enfants naître, d’un lieu qui leur survivra, jusqu’à la fin, s’il y en a une. » </span></p><p> </p><p> </p><p>J’ai aimé l’écriture de Céline Coulon, je ne connaissais pas cette autrice. C’est le hasard de la rencontre des livres. <span style="font-weight: bold;">Il y a ceux que l’on recherche et ceux sur lesquels on tombe.</span> Et vous, quelle rencontre avez-vous faite ?</p><p> </p><p>Trois saisons d’orage Cécile Coulon paru le 5 janvier 2017 aux éditions Viviane Hamy et ayant reçu le prix des libraires 2017.</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:53:25 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---novembre-2020</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---novembre-2020</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[La famille Martin]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Nous voilà embarqués dans la vie de la famille Martin. On entre dans leur salon, et comme dans le jeu des sept familles, on fait connaissance à tour de rôle de la grand-mère, la mère, du père, de la fille et du fils. </p><br /><p class="smallsubtitle"> <br>David Foenkinos, La famille Martin<br> </p><p>Connaissez-vous la famille Martin ?</p><p>Grâce à mon amie Nicole, qui m’a prêté ce roman tout récent de Foenkinos, j’ai passé un très bon moment. L’auteur, en manque d’idées, descend dans la rue et choisit d’aborder la première personne qu’il rencontre. Elle sera le sujet de son prochain livre.</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« J’avais du mal à écrire ; je tournais en rond. Mes personnages me procuraient un vertige d’ennui. J’ai pensé que n’importe quel récit réel aurait plus d’intérêt. »</span></p><p>Nous voilà embarqués dans la vie de la famille Martin. On entre dans leur salon, et comme dans le jeu des sept familles, on fait connaissance à tour de rôle de la grand-mère, la mère, du père, de la fille et du fils. </p><p><span style="font-weight: bold;">Roman léger et profond</span>, déconcertant, quand l’auteur se mêle à ses personnages, lorsqu’il entrecoupe sa vie et la leur.</p><p>Une lecture très agréable, que je vous conseille vivement !</p><p> </p><p>La famille Martin, David Foenkinos, Gallimard</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:51:04 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---decembre-2020-la-famille-martin</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---decembre-2020-la-famille-martin</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Un hiver à Sokcho]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Un très beau roman, poétique à  lire pour le plaisir de l’écriture de Elisa Shua Dusapin, autrice franco-coréenne.</p><br /><p class="smallsubtitle">Elisa Shua Dusapin, Hiver à Sokcho<br> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Il est arrivé perdu dans un manteau de laine »</span>, nous dit-elle d’entrée.</p><p> </p><p>Il, c’est Yann Kerrand, un Français auteur de bande dessinée qui arrive en hiver à Sokcho, petite ville portuaire proche de la Corée du Nord. </p><p>Elle, 23 ans, depuis un mois aux réchauds dans la pension que tient sa mère. Elle cuisine pour les rares clients. Au marché son « métissage français restait source de commérages ».</p><p>Ils se parlent, un peu, <span style="font-weight: bold;">il lui montre ses carnets de dessins, elle les aime.</span></p><p>Ils sont très différents, s’approchent peu à peu, <span style="font-weight: bold;">se frôlent.</span> Leurs conversations sont comme les histoires qu’il a créées par ses dessins : L’histoire (…) s’est  diluée comme une errance entre mes doigts.</p><p>Un très beau roman, poétique à  lire pour le plaisir de l’écriture de Elisa Shua Dusapin, autrice franco-coréenne.</p><p> </p><p>Hiver à Sokcho, prix Robert-Walser 2016, Folio</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:49:27 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---novembre-2020-un-hiver-a-sokcho</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---novembre-2020-un-hiver-a-sokcho</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA["Le pays des autres", de Leila Slimani]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Ce roman nous plonge dans le Maroc des années cinquante, dans le quotidien des Marocains, des Européens,  des femmes, des journaliers, des paysans, des exilés qui se côtoient.</p><br /><p class="smallsubtitle">Le pays des autres, Leila Slimani<br> </p><p>Mathilde arrive à Fès, ville de l’intérieur marocain. Elle vient d’épouser Amine Belhaj, un Marocain, soldat dans l’armée française dans les années quarante. Le récit se situe en 1947, dans <span style="font-weight: bold;">un pays en route vers son indépendance.</span></p><p> </p><p>Loin de son Alsace natale, Mathilde doit s’adapter à <span style="font-weight: bold;">un autre mode de vie</span>. Amine, de retour à Fès parmi les siens, retrouve les traditions et lui répète : « Ici, c’est comme ça », alors qu’il se bat pour reprendre possession de son domaine. Mathilde découvre la place faite aux femmes, a l’impression de vivre dans « le pays des autres ». Elle convainc Aïcha, sa fille, d’aller à l’école :</p><p>  </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Je t’envie, tu sais, j’aimerais pouvoir retourner à l’école. Apprendre mille choses, me faire des amis pour toujours. C’est la vraie vie qui commence. »</span></p><p> </p><p>Ce roman nous plonge dans le Maroc des années cinquante, dans le quotidien des Marocains, des Européens,  des femmes, des journaliers, des paysans, des exilés qui se côtoient. Mathilde nous guide, à travers ses colères et sa force, dans le pays des autres.</p><p><span style="font-weight: bold;">Histoire du Maroc, histoire de Mathilde et Amine, ce livre m’a beaucoup plu !</span></p><p> </p><p>Leïla Slimani, Le pays des autres, Gallimard</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:47:49 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---octobre-2020-avec-leila-slimani</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---octobre-2020-avec-leila-slimani</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Un Joël Dicker, mais pas le dernier]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Aujourd’hui je ne vous parlerai pas de l’Enigme de la chambre 622, dernier ouvrage de Joël Dicker – la presse s’en charge. Je voudrais plutôt partager avec vous son premier roman. Les derniers jours de nos pères est celui que j’ai préféré.</p><br /><p class="smallsubtitle">Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker<br> </p><p>Aujourd’hui je ne vous parlerai pas de l’Enigme de la chambre 622, dernier ouvrage de Joël Dicker – la presse s’en charge. Je voudrais plutôt partager avec vous <span style="font-weight: bold;">son premier roman</span>. Les derniers jours de nos pères est celui que j’ai préféré.</p><p> </p><p>Vendu à seulement quelques centaines d’exemplaires, ce roman historique évoque le SOE, une branche des services secrets britanniques, imaginée en 1940 par Churchill. Dicker raconte le recrutement de jeunes français dans ce service et leur contribution à la formation des réseaux de résistance en France.</p><p> </p><p>S’appuyant sur des faits historiques, Dicker nous fait partager l’engagement de ses personnages. J’ai aimé ce roman, tremblé à la lecture de certains passages, souhaité qu’il n’arrive rien à Marie:</p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Un vent léger traversa alors le boulevard (…) se mêlant à l’élan de la bicyclette, il souleva une fraction de seconde la robe de Marie. Et Kunszer, qui n’avait pas quitté la jeune femme des yeux, aperçut alors le canon d’une arme. »</span></p><p> </p><p> </p><p>Je vous recommande la lecture du premier Dicker. Il a dû convaincre son éditeur de le publier et il a bien fait !</p><p> </p><p><span style="font-weight: bold;">Qu’en pensez-vous ?</span></p><p> </p><p>Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker, Editions De Fallois/L’Age d’Homme</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:46:14 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---mai-2020-un-joel-dicker-mais-pas-le-dernier</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---mai-2020-un-joel-dicker-mais-pas-le-dernier</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Quatre classiques pour tous les âges]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>En cette fin de mois d’avril, je vous recommande quatre livres. Des classiques pour tous les âges.</p><br /><p class="subtitle">Qui dit circonstances extraordinaires dit suggestions extraordinaires!</p><p><br>En cette fin de mois d’avril, je vous recommande quatre livres. Des classiques pour tous les âges. Les connaissez-vous?</p><p class="smallsubtitle"> <br>Le bizarre incident du chien pendant la nuit</p><p><br>Le bizarre incident du chien pendant la nuit m’a intriguée. D’abord par son titre, par la numérotation inhabituelle de ses chapitres. Puis par des phrases comme <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« J’aime bien les chiens…Ils ont quatre humeurs. Content, triste, fâché et concentré »</span>. J’ai lu avec curiosité l’enquête menée par Christopher, 15 ans, autiste, pour retrouver qui a assassiné le caniche de sa voisine.</p><p>Mark Haddon, Le bizarre incident du chien pendant la nuit, Pocket, 2005</p><p> </p><p> </p><p class="smallsubtitle">La Métamorphose</p><p><br>J’hésite toujours à relire les premières lignes de La Métamorphose de Kafka, parce qu’elles me replongent dans <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">l’effroyable transformation que vit Gregor Samsa, devenu insecte du jour au lendemain.</span> Mais une fois que c’est fait, je me réhabitue à cet être, à ses réflexions, à son univers. Lancez-vous dans la Métamorphose, cette œuvre reste intemporelle.</p><p>Franz Kafka, La Métamorphose, Gallimard, 2000</p><p> </p><p> </p><p class="smallsubtitle">Les cerfs-volants</p><p><br>J’aime beaucoup Les cerfs-volants, de Romain Gary. A dix ans, Ludo tombe amoureux de Lila, jeune polonaise. Nous sommes en 1930, <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">leur histoire va se poursuivre, entre la Pologne et la France, au milieu des conflits, des difficultés et pendant les années de guerre</span>. Ambroise, l’oncle de Ludo, fait voler des cerfs-volants, symbole de liberté et d’engagement. C’est son « étincelle sacrée », qui apporte une note poétique à cette période terrible.</p><p>Romain Gary, Les cerfs-volants, Folio, 1983</p><p> </p><p class="smallsubtitle"> <br>Le Vieux qui lisant des romans d’amour</p><p><br>L’auteur du Vieux qui lisait des romans d’amour, Luis Sepulveda vient de disparaître. Raison de plus pour lire ce court roman, qui a pour cadre El Idilio, village aux portes de la forêt amazonienne. Les habitants voient <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« deux pirogues qui approchaient et, de l’une, dépassait la tête inerte d’un homme blond »</span>. Qui l’a mis dans cet état? Antonio José Bolivar comprend que les Shuars ne sont pas coupables. Il remonte le fil de l’Amazone pour retrouver le félin, auteur de la blessure mortelle.</p><p>Luis Sepulveda, le Vieux qui lisait des romans d’amour, Métailié 1988</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:44:05 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/avril-2020--quatre-classiques-pour-tous-les-ages</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/avril-2020--quatre-classiques-pour-tous-les-ages</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[De la porte à l'écran]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>À mes élèves, à mes étudiants</p><br /><p class="smallsubtitle">A mes élèves, à mes étudiants</p><p><br>Souvent, vous arriviez juste avant l’heure à la porte de mon bureau, vous vous glissiez sur le canapé, pour attraper quelques pages d’une bande dessinée ou d’un Science et Vie. C’était notre rituel, avant de commencer le cours.</p><p>Maintenant, vous êtes incroyablement ponctuels, le rituel a changé : vous m’envoyez une demande sur Skype: <span style="font-weight: bold;">« vous êtes là, Madame ? »</span>. Quand je ne vous réponds pas immédiatement, vous insistez, vous m’envoyez un puis deux messages.</p><p>Nous avons très vite élaboré un modus vivendi propre à chacun d’entre vous, nous avons décodé certaines consignes professorales mystérieuses, bref nous avons poursuivi notre travail , simplement et efficacement.</p><p>Je me réjouis de vous retrouver après les vacances de Pâques.<span style="font-weight: bold;"> Nous allons continuer à innover.</span></p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:40:37 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/de-la-porte-a-lecran</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/de-la-porte-a-lecran</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Lire sur l'océan]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Novecento nous emporte avec lui dans le tumulte de la musique et de l’océan, avec les passagers de 3ème classe du bateau qui l’écoutent.</p><br /><p class="smallsubtitle">Novecento : pianiste, d’ Alessandro Baricco<br> </p><p>Je ne vous raconterai pas Novecento, parce que c’est un texte de théâtre, comme le dit son auteur, un monologue magnifique. Il faut le lire.</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« C’est un marin appelé Danny Boodmann qui l’avait trouvé. Il le trouva un matin, alors que tout le monde était déjà descendu, à Boston, il le trouva dans une boîte en carton. Il devait avoir dans les dix jours, guère plus. Il ne pleurait même pas (…) Quelqu’un l’avait laissé dans la salle de bal des premières classes. Sur le piano. Mais il n’avait pas l’air d’un nouveau né de première classe. »</span></p><p> </p><p>Novecento passe sa vie sur le bateau, il  joue du piano.</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Imagine, maintenant : un piano. Les touches ont un début. Et les touches ont une fin. Toi, tu sais qu’il y en a quatre-vingt-huit (…) Elles sont pas infinies, elles. Mais toi, tu es infini, et sur ces touches, la musique que tu peux jouer, elle est infinie. »</span></p><p> </p><p>Et Novecento nous emporte avec lui dans le tumulte de la musique et de l’océan, avec les passagers de 3ème classe du bateau qui l’écoutent.</p><p>À nous le plaisir de le lire, de traverser les mers avec lui.</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:38:03 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---mars-2020-sur-locean</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---mars-2020-sur-locean</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Quitter le nid]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>C’est difficile d’aller en pension lorsqu’on a 11 ans. C’est là que la mère de Jean Gilles l’envoie pour qu’il poursuive ses études.</p><br /><p class="smallsubtitle">Le pensionnat: difficile d’y entrer, mais aussi de le quitter<br> </p><p>C’est difficile d’aller en pension lorsqu’on a 11 ans. C’est là que la mère de Jean Gilles l’envoie pour qu’il poursuive ses études. Il n’a pas envie de la quitter, partage avec elle des moments très simples :</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Avec quelques bonbons, ma mère m’avait porté un livre de Jules Verne que je me mis à lire sur-le-champ, pris de la crainte de ne le pouvoir finir avant la rentrée… »</span></p><p> </p><p>Puis c’est la vie à l’internat, les dortoirs où les murmures s’apaisent enfin, les études qui commencent et finissent la journée, les récréations qui permettent de connaître les autres pensionnaires, d’éprouver leur dureté :</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« je sentais autour de moi une suspicion constante, une sourde hostilité que je ne m’expliquais pas »</span></p><p>Peu à peu, Jean Gilles découvre aussi l’amitié :</p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Nous nous retrouvâmes pour causer aux récréations, après qu’en étude nous nous étions souvent retournés l’un vers l’autre ». </span></p><p> </p><p>Ce récit écrit en 1912 évoque avec beaucoup de finesse les sentiments d’un jeune garçon qui quitte sa famille. L’Elève Gilles plaira aux <span style="font-weight: bold;">amoureux de la belle écriture</span>, à ceux qui apprécient les longues phrases qui laissent réfléchir, <span style="font-weight: bold;">à ceux qui gardent intacts les souvenirs de leur enfance au pensionnat. </span></p><p> </p><p>L’Elève Gilles d’André Lafon, publié en 1912 et réédité chez Libretto/Libella, en 2020</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:36:12 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois--quitter-le-nid-en-fevrier-2020</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois--quitter-le-nid-en-fevrier-2020</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Le ghetto intérieur]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>« Le 13 septembre 1940, à Buenos Aires, l’après-midi était pluvieuse et la guerre en Europe si loin qu’on pouvait se croire encore en temps de paix.  » </p><br /><p class="smallsubtitle">Dans la Buenos Aires des années 1940, Vicente est cloîtré dans sa propre culabilité<br> </p><p>L’auteur, Santiago H. Amigorena, petit-fils de Vicente évoque dans ce livre l’histoire de son grand père. Il imagine ses doutes, ses pensées, son silence. Il raconte la douleur de ceux qui ont pu <span style="font-weight: bold;">quitter la Pologne, dans les années 30</span>, laissant derrière eux  leurs proches pour qui ils ne peuvent plus rien. </p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Le 13 septembre 1940, à Buenos Aires, l’après-midi était pluvieuse et la guerre en Europe si loin qu’on pouvait se croire encore en temps de paix.  » </span></p><p> </p><p> </p><p>Vicente, juif polonais quitte l’Europe en 1928, il laisse sa mère et son frère à Varsovie, pour aller vivre en Argentine. Il rencontre Rosita, l’épouse, ils ont trois enfants. L’Europe est loin, <span style="font-weight: bold;">Vicente écrit à sa mère, parfois, quand il y pense</span>… et le temps passe. </p><p> </p><p>Les rumeurs arrivent à Buenos Aires, les journaux argentins parlent de <span style="font-weight: bold;">l’invasion de la Pologne, de la guerre</span>. Vicente ne peut plus l’ignorer, des lettres de sa mère lui parviennent, quelques-unes. Elle raconte le ghetto de Varsovie </p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Tout est devenu compliqué ici. Beaucoup de voisins de l’immeuble sont morts ces derniers mois. …On ne sait pas ce qu’on va devenir. »</span></p><p> </p><p>Vicente comprend qu’il aurait dû tout faire pour que sa mère et son frère quittent la Pologne, le rejoignent. La séparation lui devient insupportable, <span style="font-weight: bold;">l’exil lui pèse, la culpabilité ne le quitte plus</span>. Alors il se tait, il construit au jour le jour son ghetto intérieur, plongé dans ses regrets, son impuissance, sa solitude. </p><p> </p><p> </p><p>J’ai trouvé Le ghetto intérieur magnifique, <span style="font-weight: bold;">et vous?</span></p><p> </p><p> </p><p>Santiago H. Amigorena, Le ghetto intérieur P.O.L, 2019</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:32:45 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---janvier-2020</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois---janvier-2020</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Un roman policier à Venise]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Américaine vivant depuis plus de 30 ans dans la cité des Doges, Donna Leon déploie son talent au fur et à mesure de ses intrigues. Dans La Tentation du Pardon, l’intrigue prend place dans une Venise glaciale et mystérieuse.</p><br /><p class="subtitle">À Venise avec Donna Leon – La Tentation du Pardon</p><p>Vous allez savourer ce roman policier: Venise, c’est aussi Donna Leon. Américaine vivant depuis plus de 30 ans dans la cité des Doges, Donna Leon déploie son talent au fur et à mesure de ses intrigues. Dans <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">La Tentation du Pardon</span>, l’intrigue prend place dans une Venise glaciale et mystérieuse.</p><p> </p><p>La Tentation du Pardon commence par un coup de téléphone au Commissaire Brunetti. Elisa Crosera vient lui confier son inquiétude : <span style="font-weight: bold;">son fils Sandro consomme de la drogue au lycée</span>. Père lui-même de deux adolescents, Brunetti lui assure qu’il enquêtera. Peu après, il est appelé à identifier <span style="font-weight: bold;">un homme blessé, qui a été poussé d’un pont</span> : Brunetti réalise que l’homme du pont est le mari d’Elisa Crosera, le père de Sandro. Alors le commissaire dirige les recherches, avec Vianello son collègue et Elettra, secrétaire très douée en informatique.  </p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« ‘- Quelqu’un a appelé l’hôpital il y a environ une heure, disant qu’il avait trouvé un homme au pied d’un pont. Il pensait qu’il était tombé: le sol était taché de sang.’</span></p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Brunetti savait qu’elle ne l’aurait pas appelé si c’était le cas. » p.59</span></p><p> </p><p>Dans <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">La Tentation du Pardon,</span> Donna Leon a un plaisir évident à faire avancer l’intrigue policière, avec humour et finesse. Nous suivons Brunetti, de témoignages en interrogatoires, dans une <span style="font-weight: bold;">Venise envahie par l’eau, prise d’assaut par les touristes et menacée par des problèmes environnementaux.</span></p><p> </p><p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">« Si le soleil avait été un vieil ami en train de faire ses bagages pour trois mois de vacances, Brunetti lui aurait dit qu’il allait lui manquer et lui aurait souhaité de bien profiter de l’Argentine et de la Nouvelle-Zélande. Quelle bonne idée de passer l’hiver au chaud, au bord de la mer. » p.135</span></p><p> </p><p>Passionnant, instructif, drôle, la Tentation du pardon vous plaira certainement ! C’est un roman à lire avec bonheur, en cette période de fin d’année, doucement installé sur votre canapé.</p><p> </p><p>Je l’ai beaucoup aimé, <span style="font-weight: bold;">et vous?</span></p><p> </p><p>La Tentation du pardon, Donna Leon,  paru le 11 septembre 2019 aux éditions Calmann-Lévy.</p><p> <br> <br> </p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 10:29:25 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois--un-roman-policier-pour-decembre-2019</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/lire-ce-mois--un-roman-policier-pour-decembre-2019</link>
                            </item>                
            <item>
                                <title><![CDATA[Octobre, et après? Trois conseils pour ne pas se laisser déborder]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Octobre, le moment où l’on est vraiment en cours, cela a commencé tranquillement et tout à coup le rythme s’est installé.  On réalise qu’il faut se mettre au travail.</p><br /><p class="smallsubtitle">Octobre, le moment où l’on est vraiment en cours, cela a commencé tranquillement et tout à coup le rythme s’est installé.  On réalise qu’il faut se mettre au travail.</p><p><br>Bien sûr, les prochaines échéances paraissent lointaines pour certains, avec des examens et des fins de semestre en janvier, ou encore plus loin, en juin… comme si c’était dans très longtemps !</p><p>Mais le temps passe vite et on se retrouve face à ce qu’on a repoussé en se disant « de toutes façons, j’ai encore des mois…puis des semaines…puis des jours… »</p><p>Entre temps, les concepts qu’il faut comprendre, les connaissances à acquérir s’amoncellent et finissent par paraître insurmontables.</p><p> </p><p> </p><p class="smallsubtitle">Alors comment faire ? Quelques conseils pour se préparer le mieux possible</p><ul><li>Viser à acquérir un rythme de travail régulier : cela rassure parce qu’on sait qu’on se donne du temps, qu’on va prendre des habitudes, qu’on ne sera pas dans l’angoisse de la dernière minute avec tout à faire.</li><li>Planifier son travail sur la semaine, le mois, de manière réaliste :  cela implique de tenir compte de l’ensemble de ses activités, qu’elles soient sociales ou sportives par exemple. Des imprévus arriveront, c’est normal, ils modifieront ce qui a été imaginé, et il faudra réadapter votre plan de travail.</li><li>Mettre en pratique ce que l’on a planifié, c’est-à-dire réaliser les tâches que l’on s’est attribuées. C’est le plus important. Les planifications les plus précises ne serviront à rien si elles restent lettre morte.</li></ul><p><br>Ces trois conseils de base peuvent vous aider à vous organiser, pour commencer l’automne avec assurance et détermination !</p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 09:30:54 +0000</pubDate>
                                <guid>https://www.coachingpedagogique.ch/b/octobre-et-apres-trois-conseils-pour-ne-pas-se-laisser-deborder</guid>
                                <link>https://www.coachingpedagogique.ch/b/octobre-et-apres-trois-conseils-pour-ne-pas-se-laisser-deborder</link>
                            </item>
     </channel>
</rss>